USA: le procès -médiatique- le plus bête du monde

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Donald Trump
Donald Trump

Troll, un billet de L’Objecteur Médiatique

C’est l’histoire d’une secte politico-médiatique prenant au quotidien ses fantasmes pour des réalités. Obsédés par le courant populaire qui balaie les continents depuis une décennie, les partis de gauche, de droite et du centre unis dans le seul souci de préserver leurs privilèges et leurs prébendes, ces partis auto-proclamés “démocratiques” puisque les autres ne le sont pas, n’ont de cesse, avec leurs alliés subsidiés de la plume et du micro, d’annoncer chaque jour la fin du populisme dont on ne connaît toujours pas l’exacte signification si ce n’est de faire accroire aux gens, dans le futile et pathétique espoir de le diaboliser, qu’il serait d’extrrrrrême droite.

Il suffit ce matin d’ouvrir les vannes radio-télévisées ou de feuilleter les gazettes pour réaliser à quel point, entre paranoïa, angoisse et panique, les « populistes » tourmentent notre élite dirigeante accrochée au pouvoir et les journalistes qu’elle abreuve, pour mieux les enchaîner, de ses généreux subsides.

Prenons pour commencer Francken : tudieu, voilà que Theo reste sur le carreau de la vice-présidence de la N-VA. A en croire les médias francophones, ce serait, pour leur meilleur client à la droite de De Wever, le début de la fin. On pourrait croire à une plaisanterie mais non, c’est qu’ils en sont convaincus, nos gaillards! Sauf que le maïeur de Lubbeek est suffisamment madré pour ne pas répondre aux railleurs et qu’il sera encore plus libre que jamais, demain, d’exprimer sans détour son opinion sur les sujets qui fâchent. La presse, très majoritairement gauchiste, l’a enterré tellement de fois qu’elle se ridiculise une fois encore aujourd’hui à vouloir organiser ses funérailles. Pareil pour le VB qu’elle a tenté, dix fois plutôt qu’une, mais en vain, de discréditer au travers d’un groupuscule identitaire il est vrai peu recommandable. Pareil pour Marine Le Pen qu’elle avait, souvenez-vous, enseveli six pieds sous terre après un discours foireux et qui revient, plus forte que jamais, concurrencer trois ans plus tard à sondages égaux le jupitérien Macron.

Pareil pour Salvini pour lequel elle avait déjà convoqué les pompes funèbres après son retrait du gouvernement et qui, moins de deux ans plus tard, est courtisé comme jamais par Mario Draghi pour sauver l’Italie d’un désastre sans précédent. Pareil pour Orban dont, avec la bénédiction de Bruxelles, elle signe chaque mois l’acte de décès alors qu’il ne s’est jamais aussi bien porté, à l’image de son pays, à la tête d’un bloc de Visegrad ramant économiquement à contre-courant de l’impuissance européenne. Pareil pour Poutine dont les critiques incessantes à son égard ne font que le légitimer un peu plus aux yeux du peuple russe qui lui saura gré pour l’éternité de la découverte d’un vaccin salvateur. Pareil pour le Brexit présenté comme une catastrophe pour le Royaume-Uni alors qu’il dame le pion à tous les Européens en matière de vaccination et que sa City va sortir renforcée de sa nouvelle indépendance.

Et pareil, bien sûr, pour Trump dont le procès hautement politique va s’ouvrir ce mardi dans un Etat plus désuni que jamais. Comme ils l’ont fait tout au long de la première tentative d’impeachment provoquée par une présumée collusion russe qui s’est dégonflée au fil des débats comme ballon de baudruche, les médias européens, alimentés par des agences de presse financées par le Système et des correspondants complètement pervertis par le gauchisme progressiste vont rendre compte d’une façon totalement partiale de cette parodie de jugement diligentée par des démocrates aux abois.

A l’heure où 75 % des 74 millions d’électeurs républicains sont toujours convaincus que l’élection de Biden a été entachée d’une fraude massive, Donald Trump reste auprès de sa base plus populaire que jamais. Les poursuites engagées contre lui par ses adversaires socialistes et communistes à la suite d’un coup de sang populaire monté en épingle et ridiculement transformé en coup d’état par l’opposition ne feront qu’exacerber les tensions. Destituer un président qui n’est plus en fonction relève de la pure fiction anticonstitutionnelle.

Et les médias le savent tellement bien qu’ils annoncent déjà que ce nouveau simulacre de lynchage public n’a aucune chance d’aboutir. A un point tel qu’ils invoquent, pour la suite, d’autres ennuis judiciaires pour leur bête noire. Ses partisans, eux, s’en réjouissent : chaque apparition devant un tribunal représentera pour leur champion une formidable et inespérée tribune pour rappeler aux Américains et au monde que le canard est toujours vivant. Et bien vivant!

Tout le reste, à la radio, à la TV, dans le papier cul et sur les réseaux sociaux, n’est que troll. Ne le prenez donc jamais pour argent comptant !