Même le New York Times, viscéralement anti-Trump, est forcé de l’admettre : l’accord de paix signé cette semaine entre Israël et les Emirats Arabes Unis est un séisme dont l’onde de choc doit encore se mesurer dans les années à venir. 

Déjà en 2017, le président américain avait annoncé la couleur lors d’un discours mémorable délivré en Arabie Saoudite : verser dans l’extrémisme et le terrorisme ne paiera pas. Seule une paix durable et le libre commerce assureront la prospérité aux Etats et à leurs citoyens. Le message était limpide.

A l’opposé du faiseur de guerres et prix Nobel de la paix Barack Obama qui a mis le Moyen-Orient et l’est de l’Afrique du Nord à feu et à sang, principalement la Syrie et la Lybie, Trump impose sa nouvelle doctrine aux pays arabes et ceux-ci n’ont d’autre choix que lui emboiter le pas. D’ailleurs, l’Arabie Saoudite devrait signer prochainement un accord de paix avec l’Etat hébreu.

C’est un gigantesque pied-de-nez à tous ceux qui pensent que Trump est un décérébré colérique et narcissique. Au contraire, même s’il n’est pas le prince de la finesse en effet, il démontre qu’il maîtrise parfaitement l’art du deal.    

Jules Alove