C’est l’histoire d’une bagarre générale.

Enfin, ça, c’est la version ertébéenne donnée au JT de ce midi par Julie Morelle, l’une des exécutantes du programme 2.0 d’intoxication massive des cerveaux francophones.

A écouter la présentatrice de radio-TV Pyongyang, il n’y aurait rien eu d’autre à déplorer hier sur notre rivage côtier qu’une échauffourée engendrée par la montée des eaux à une heure de grosse affluence.

Attribuer à une marée haute les scènes de guerre ayant depuis près de 24 heures tourné en boucle sur les réseaux sociaux tout en étant totalement occultées sur les chaînes étatiques relève de la plus grande supercherie médiatique de l’année.

Ne rien dire, ne rien voir, ne rien entendre tel reste le crédo de ce journalisme de désinformation que nous avons au fil du temps appris à exécrer, à dénoncer et à condamner avec la plus grande véhémence.

L’imposture n’a que trop duré et les citoyens doivent toutes affaires cessantes se reprendre en main sous peine d’être définitivement condamnés à subir jusqu’à la fin de leur servile existence la férule de l’Ordre nouveau que veulent envers et contre tout nous imposer les « progressistes ».

Alors que chacun a pu se faire une opinion sur la nature des faits et le profil des belligérants qui n’en finissent plus de semer trouble, désarroi et panique dans tous les lieux de loisirs, et pas qu’à la Côte belge, les médias continuent à entretenir l’omerta sur ces événements de nature, avec les conséquences qu’ils entraînent, à brider un peu plus la liberté des gens paisibles et des familles honorables.

Mais il n’y a pas que la presse hautement et hypocritement subsidiée à se rendre coupable de ce désordre permanent et à se refuser à donner un nom aux choses et aux personnes.

Hormis quelques gloussements de dindes et de poules mouillées, le pouvoir politique continue, par lâcheté et clientélisme, à se mettre la tête dans le sable alors que le gouvernement de plus en plus gauchisant des juges aveuglés par leur idéologie mortifère n’en finit plus de culpabiliser les victimes et d’absoudre les crapules.

Avant que voient le jour les premières milices privées chargées de sécuriser les lieux, il serait temps, aussi, que les syndicats de police montent aux créneaux pour défendre sans se défausser leurs collègues de plus en plus exposés à la vindicte de cette racaille qui s’en donne à cœur joie dès lors que, convaincue de son impunité, elle a l’occasion de casser du flic.

Bref, maintenant que la coupe est pleine, il est temps pour la société de réagir. Fermement. Obstinément. Et définitivement.

Le Vlaams Belang, lui, n’a pas attendu la RTBF pour déboucher quelques jéroboams de champagne. En quelques heures, sans piper mot, il vient de gagner quelques dizaines de milliers de voix.

La faute, à en croire Julie, à la marée haute…

L’Objecteur Médiatique