On a déjà beaucoup dit au sujet de la COVID-19, tout et son contraire, et il faut bien constater que la communication gouvernementale officielle, le Conseil Scientifique ou les médias mainstream ne sont pas en reste. Au final, tout cela manque de clarté.

Pour éviter le procès en complotisme, attachons-nous simplement aux faits. Ne vous êtes-vous jamais demandé pourquoi les recherches des laboratoires pharmaceutiques se sont directement tournées vers un vaccin plutôt que vers un traitement?

Pourquoi l’hydroxychloroquine sent le souffre

Si l’on compare les quelques 730.000 décès dûs à la Covid – dont un grand nombre aurait pu être évité avec l’aide d’un médicament efficace – on réalise qu’il est beaucoup plus profitable de mettre au point un vaccin susceptible de s’adresser aux sept milliards d’habitants qui peuplent la planète, et cela probablement tous les ans. Quel formidable marché! 

En matière d’autorisation, il est intéressant d’apprendre qu’une procédure dite d’urgence, la EUA (Emergency Use  Authorization) impose pour la reconnaissance d’un vaccin, différents critères. Il faut ainsi une preuve d’efficacité minimum de 50% et il ne doit pas exister de solution disponible adéquate et homologuée. Ce dernier critère pourrait expliquer partiellement le torpillage du Dr. Raoult qui refuse pour des raisons éthiques les tests randomisés en double aveugle.

Et pourtant, ce traitement existe, comme aurait pu le dire Copernic s’il avait été médecin ! Ce traitement n’est aujourd’hui plus contestable en ce sens que des milliers de malades de la COVID-19 en ont bénéficié avec succès et que de nombreuses études publiées avec résultats du traitement le prouvent, comme le décrit le Dr. Christian Perronne dans son ouvrage « Y a-t-il une erreur qu’ils n’ont pas commise ?: Covid-19 : l’union sacrée de l’incompétence et l’arrogance » paru chez Albin Michel en juin dernier.

Le pragmatisme a donc remporté une victoire sur le dogmatisme que la France a appliqué de manière scandaleuse. Nous parlons bien du protocole du Professeur Raoult de l’IHU de Marseille, l’hydroxychloroquine associée à l’azytromycine et au zinc. Rappelons-nous qu’en France, début janvier, la ministre de la santé Agnès Buzin, a subitement classé l’hydroxychloroquine parmi les « poisons », interdit  sa vente en pharmacie et même sa prescription médicale, empêchant ainsi de nombreux malades de se soigner à temps pour leur éviter une hospitalisation tardive en réanimation où l’intubation se soldait par la mort dans plus de 50% des cas.

Rappelons aussi que cette molécule commercialisée sous les noms de Nivaquine ou de Plaquénil était en vente libre depuis plus de septante ans. Cette substance est très bon marché, elle présente très peu d’effets secondaires et ceux-ci sont parfaitement connus grâce aux millions de gens qui l’ont absorbée pour se prémunir contre la malaria. Le professeur Raoult, une sommité dans le monde scientifique, a déclaré qu’il s’agissait du plus grand scandale sanitaire jamais vu !

Mais que voulez-vous, nous lisions encore hier dans le Courrier International qu’il n’existe aucun traitement contre la COVID-19 à part le Remdesivir du laboratoire Gilead. Les journalistes du Courrier International n’ont sans doute jamais entendu parler du traitement du Pr Raoult ! Justement, examinons ce Remdesivir auquel la Commission Européenne a donné son accord d’utilisation. Saviez-vous que Le Pr Raoult a reçu un jour un coup de fil anonyme lui interdisant, menaces graves à l’appui, l’usage et la promotion de la chloroquine? A la suite de sa plainte, les enquêteurs français ont retrouvé le coupable qui n’était autre qu’un médecin de Nantes qui produit de nombreuses écritures pour le laboratoire Gilead, producteur du Remdesivir. Cela lui avait déjà rapporté plusieurs centaines de milliers d’euros ! Quelle coïncidence !

Autre sujet d’étonnement : les tests et les masques

Alors que l’épidémie touche à sa fin et qu’il ne reste plus que quelques foyers, les médias nous matraquent de chiffres alarmistes. On ne parle que d’augmentation de testés positifs alors que le seul critère intéressant est le nombre de malades ou de personnes hospitalisées. Il n’y en a presque plus. Mais non, on tient à encore terroriser la population et à instrumentaliser les tests positifs à tel point que l’éminent professeur J-F Toussaint a déclaré sur la chaîne C News le 18/08 ” le Conseil Scientifique n’est plus en phase avec la réalité et veut nous imposer d’autres schémas de pensée ” !  

Et que dire des masques? Les autorités françaises ont soutenu en janvier que les masques ne servaient à rien, tout cela parce qu’elles n’en avaient pas à mettre à disposition de la population ! La meilleure des raisons  ! Aujourd’hui, c’est « masque obligatoire pour tous » alors que l’épidémie est sur le déclin dans nos pays. Par ailleurs, aucune étude n’a jamais mis en évidence l’efficacité des masques dans la rue, bien loin du milieu hospitalier où ils ont si cruellement manqué. Plusieurs scientifiques ont même exprimé tout le mal qu’ils pensaient du port du masque qu’ils jugent contre-productif une fois que l’épidémie ralentit. Les conditions sont aujourd’hui très différentes de ce qu’elles étaient en février et mars. 

Ainsi, la généticienne Alexandra Henrion Caude souligne que le port constant du masque diminue notre immunité, la bouche ayant besoin d’une ventilation correcte pour éviter la prolifération des micro-organismes. Le port du masque favorise aussi les mains portées au visage, augmentant ainsi le risque de contamination. Certains soutiennent que celle-ci se ferait plus par les mains que par voie aérienne, raison pour laquelle il faut fréquemment se laver les mains. Cette généticienne explique par ailleurs n’avoir jamais observé de deuxième vague.  Pour l’instant en tout cas, les chiffres semblent lui donner raison. En attendant, plaignons les jeunes écoliers qui devront porter le masque toute la journée ! C’est assez inouï !  *

Le Lancetgate

Connaissiez-vous le Lancet? Jusqu’il y a peu, il s’agissait de la plus prestigieuse revue scientifique médicale au monde. Une grosse part de ses revenus provient des tirés-à-part qu’elle revend aux laboratoires pharmaceutiques (les fameux Big Pharma) quand les articles publiés sont favorables aux études qu’ils ont menées. Ces mêmes laboratoires misent tout sur la recherche d’un vaccin bien plus profitable qu’un traitement.

Il faut aussi pour des raisons réglementaires, qu’il n’existe pas de traitement plus efficace que le vaccin pour obtenir des commandes ou subsides en provenance des Etats. Malgré sa notorité, le Lancet a publié une étude complètement bidouillée et extrêmement défavorable à l’usage de la chloroquine du Pr.Raoult.

Cette grossière erreur n’est pas passée inaperçue et un grand nombre de scientifiques sérieux et indépendants se sont insurgés contre cette mascarade. Pris en flagrant délit, le Lancet s’est alors rétracté. Trop tard, le mal était fait. L’OMS avait emboîté le pas à cette étude “bidon” et retiré l’hydroxychloroquine de ses recommandations de traitement. Tout aussi mal informé, le Ministre français de la Santé, Olivier Veran, a lui aussi, sans le moindre recul, pris l’étude du Lancet pour argent comptant. On croit rêver ! Gageons que le Lancet a aujourd’hui perdu une bonne partie de son prestige…

Dans un autre registre, vient d’apparaître le témoignage d’une éminente virologue chinoise qui a fui le régime communiste chinois et s’est réfugiée aux USA, sentant sa vie en danger, pour expliquer que l’origine de la Covid provenait d’une manipulation humaine réalisée dans laboratoire chinois sur base du matériel génétique issus de chauve-souris. Ceci accréditerait la thèse d’un accident de parcours évoquée par plusieurs chercheurs qui ont affirmé avoir décelé un intervention extérieure à partir d’anomalies dans le génome du virus. Restons quand-même prudent sur ce témoignage dévoilé sur la chaîne américaine Newsmax. Ce virus nous a déjà révélé toute la légèreté du Lancet. Alors quand on connaît la motivation de Trump pour charger les Chinois…

Il reste tant à dire et à découvrir sur cette maladie. Nous avons néanmoins l’espoir que petit à petit la vérité apparaîtra de façon rationnelle. On peut mentir une fois à son peuple mais pas mille fois ! Il y va de la survie de notre modèle civilisationnel.

Pierre Legrand