A qui profite le crime ?, un billet de L’Objecteur Médiatique

C’est l’histoire, effrayante, du témoignage de cette policière qui a échappé de peu à la mort, mercredi soir, lors des dernières émeutes de Bruxelles. Un témoignage poignant de nature à interpeller toutes celles et tous ceux qui, dans ce pays, se posent la question de savoir s’ils se trouvent encore dans un état de droit.

Kelly, maman d’un petit garçon de 9 ans, a été appelée en renfort à Schaerbeek alors qu’elle avait fini son service. Tandis qu’elle tente de sécuriser une rue en compagnie de collègues, elle perd l’équilibre et se retrouve à terre, durant de longues secondes. Elle reçoit des coups de pieds dans le ventre et le visage par plusieurs individus.« Je n’oublierai jamais le regard de ces gars, plein de haine…. J’ai reçu environ 30 coups de pied… Si je n’avais pas porté ma combinaison de robocop, je n’aurais probablement pas survécu“, confie-t-elle.

Suite à ces événements, durant lesquels quinze policiers ont été blessés au total, Kelly explique avoir perdu toute motivation. Elle se demande même qui souhaite encore devenir policier à Bruxelles, une ville où le respect de l’uniforme s’est perdu selon elle. ” Le parquet ne poursuit pas et les juges prononcent des peines ridicules. Nous ne sommes pas soutenus. La motivation est toujours là, mais plus que jamais nous avons l’impression d’être seuls, abandonnés par la politique et la justice. Cette manifestation n’aurait jamais dû être autorisée “, s’est-elle désolée.

L’appel à l’aide de Kelly doit être reçu 5 sur 5. Car ce soir, comme elle, nous apprenons avec effarement que la centaine de crapules arrêtées dans la foulée de cette véritable insurrection, entre autres marquée par le saccage de deux commissariats et l’attaque du convoi royal sont aujourd’hui libres comme l’air.

Faute de preuves formelles suffisantes, commente le Parquet qui signale qu’un mineur pris sur le vif a tout de même été prié… de se tenir bien sage auprès de ses parents et de prester 30 heures de travaux d’intérêt général. Il y a de quoi rester ébahi devant un tel laxisme qui n’est pas neuf hélas.Comment encore croire, face à cette situation, que force doit toujours rester à la loi et à l’ordre?

Comment encore avoir confiance dans cette machinerie judiciaire actionnée, tant dans le chef des procureurs que des magistrats, par des idéologues gauchistes qui ne sont plus loin de suspecter les victimes et d’amnistier les coupables en considérant que la prison favorise la délinquance et pas le contraire ?

Comment ne pas se demander à qui profite le crime si ce n’est à cette fraction politique de gauche et d’extrême gauche qui, par clientélisme et idéologie, encourage les mutineries islamo-racialistes à l’image d’un connard de juge et de cet avocat agitateur droit-de-lhommiste dégoulinant de mépris à l’égard de la société blanche ?

Comment, enfin, ne pas inciter les policiers, victimes de la haine politico-médiatico-judiciaire anti-flic à entrer en désobéissance, à désormais déposer armes et menottes et à ignorer les ordres qui leur sont donnés d’aller impunément se laisser insulter, cracher dessus, filmer sous toutes les coutures et se faire démolir le portrait sous les ricanements de la racaille et les applaudissements de la militante caste journalistique?

Cette fois, comme on dit à Bruxelles, trop is te veel!

L’Objecteur Médiatique